Vingt et un an se sont écoulés depuis ton départ. Vingt et un ans !
Et pourtant, c’est comme si c’était hier.
Quel innommable jour que ce 3 janvier 2005, où tout s’effondra, où un tsunami d’une violence inouïe,
tandis qu’il t’emportait dans la grâce et la splendeur de tes 21 ans,
laissant tes désirs et tes projets, bascula une famille dans l’horreur absolue.
Des projets, tu en avais beaucoup, hélas !
La vie, tu l’aimais à l’infini, hélas !
Aujourd’hui, je ne vais pas parler de nous, mais de toi. Rien que de toi.
En plus de ta beauté légendaire, ta bonté et ta générosité ont forcé l’admiration de toutes celles et ceux qui ont croisé ton chemin. Je ne saurais sans doute pas les souligner autant que les phrases qui suivent et semblent avoir été écrites pour toi.
« J’appris que la véritable grandeur humaine réside dans la pratique de la bonté sans condition, dans la capacité à donner à ceux qui n’ont rien, non pas le superflu, mais une partie du peu que nous avons. »
Leonardo Padura.
Tel fut Khalif, depuis sa tendre enfance jusqu’au dernier jour.
Nous t’aimons, Khalif, jour après jour.
Tu nous manques, de jour en jour.
Ton papa, ta maman et tes frères et sœurs. |